Accueil

06 Mar202109h27

De la liberté

Posté par Shivaya

L'hymne de la liberté chanté par ses auteurs :

La version flashmod à la Gare du Nord le 4 mars :

Merci aux artistes de faire le sain travail de réflexion interdit par la tyrannie sanitaire macronienne.

Nous on veut continuer à danser encore
Voir nos pensées enlacer nos corps
Passer nos vies sur une grille d’accords
oh, non non non non non non (x2)

Nous sommes des oiseaux de passage
Jamais dociles ni vraiment sages
Nous ne faisons pas allégeance
À l’aube en toutes circonstances
Nous venons briser le silence
Et quand le soir à la télé
monsieur le bon roi a parlé
venu annoncer la sentence
nous faisons preuve d’irrévérence
mais toujours avec élégance

Auto metro boulot conso,
auto attestation qu'on signe
et malheur à celui qui pense,
et malheur à celui qui danse
chaque mesure autoritaire
chaque relent sécuritaire
voit s’envoler notre confiance
il font preuve de tant d’insistance
pour confiner notre conscience

Ne soyons pas impressionnable
Par tous ces gens déraisonnables
Vendeur de peur en abondance
Angoissant jusqu’à l’indécence
Sachons les tenir à distance

22 Feb202115h39

Du journalisme

Posté par Shivaya

Quand des journalistes font leur travail, ça donne envie de croire que cette profession a encore une signification. Sauf que jusqu'ici, ce sont des journalistes étrangers qui osent enfin se poser des questions et interroger la propogande officielle.

Voici ce que ça donne en Belgique avec le documentaire Ceci n'est pas un complot : "Comment les médias racontent le Covid". Un film de Bernard Crutzen sur le traitement médiatique de la crise par les médias belges francophones. Ce qu'ils disent, comment ils le disent, et ce qu'ils taisent. Avec une attention particulière à la notion de "complot"

Voici ce que ça donne en Suisse avec une enquête minustieuse sur la Task Force suisse qui dicte sa conduite au gouvernement fédéral alors que cette instance non élue ressemble plus à une instance occulte qu'à un conseil scientifique.

Voici ce que ça donne en Allemagne avec le Welt Am Sonntag qui révèle la commande du Ministère de l'Intérieur auprès de scientifiques d'un scénario catastrophe sur le Covid.

En France, que se passe-t-il dans les médias grands publics ? Rien. Une unité de langage et de régurgitation du discours gouvernemental faisant passer tous ces journaux pour des Pravda dont seule la couleur du titre change.

Non, en France, on s'attaque aux lanceurs d'alerte, aux médecins, aux scientifiques et universitaires qui ne tiennent pas le discours officiel et s'appuient sur la science, la vraie, pour expliquer que, en effet, chiffres à l'appui, le Covid a tué à peine 0,3 % de la population et que par rapport aux années précédentes, ça ne fait pas de différence.

Le tableau ci-contre est extrait d'un de ces travaux scientifiques, celui-ci d'un mathématicien, contraint de publier anonymement afin d'éviter les représailles...

Voici ce que ça donne en France : l'attaque en règle contre un des rares médias généralistes qui fait son travail de journaliste, c'est à dire interroger, enquêter, débattre...

14 Nov202016h44

Je suis complotiste

Posté par Shivaya

Dans les années 70-80 en Angleterre, les mouvements LGBT avaient pour habitude de se réapproprier les insultes et les anathèmes propagés par les tabloïds et les journaux pour en faire des mots courants et les utiliser pour des manifestations festives, dépouillant ainsi de toute substance ces insultes.

Je suis complotiste donc, écrit en blanc sur fond noir...
Je suis complostiste, c'est à dire une personne qui peut prendre du recul face à des situations et des comportements suspects pour son bien être et celui d'autrui envers et contre l'oppression.
Je suis complotiste parce que je ne crois pas ce que me raconte la presse, le gouvernement, les autorités, bref, toute personne qui essaie de me faire croire qu'elle peut penser à ma place.
Je suis complotiste parce que je défends la liberté d'expression, la mienne et celle des autres et surtout celle de ceux avec qui je ne suis pas d'accord parce que la liberté d'expression n'est pas à géométrie variable. Elle est ou elle n'est pas.

Aujourd'hui, des députés "Marcheurs" en mal de dictature s'érigent en directeur-trice de la pensée et se permettent de dicter à des journalistes ce qu'ils doivent penser, Ilana Cicurel allant même jusqu'à dire à la journaliste qu'elle s'expose... s'expose à quoi ? Et que dire de Mounir Mahjoubi qui demande le "renvoi" de Martine Wonner de l'Assemblée nationale, avec un total mépris des électeurs qui l'ont élue pour les représenter.

Que s'est-il passé pour qu'une hystérie collective se déclence de cette façon chez les "Marcheurs" ? Un documentaire est sortie le 11 novembre. Il s'intitule Hold-up, retour sur un chaos. Depuis ce jour là, tous les médias appartenant aux cinq industriels milliardaires qui possèdent la presque totalité de la presse en France sont unanimes et reprennent en coeur la même insulte, "complotiste". Et cette insulte leur donne le droit de bafouer la liberté d'expression, de hurler au danger public, de se répandre en calomnies sur tous les intervenants du documentaire, de parler de "budget blockbuster" pour un documentaire financé en participation citoyenne...

Que raconte donc ce documentaire qui déclenche une telle panique médiatique et politique ? Il présente une autre approche de la crise sanitaire actuelle et surtout un autre narratif que celui du gouvernement qui essaie de persuader toute une population que la seule solution possible est une solution liberticide et autoritaire. Je ne vais pas vous donner mon avis sur ce documentaire parce que c'est à vous de vous faire votre opinion et que mon opinion n'a pas plus de valeur que la vôtre.

Quant à la panique générale des médias et des politiciens, le psychanaliste Michel Rosenzweig l'a très bien résumée dans l'un des rares journal encore indépendant :

Mais de quoi ont-ils peur au juste et pourquoi tant de réactions épidermiques, exacerbées, oui pourquoi tant de haine même, comme s'il y avait réellement le feu au lac, ou péril en la demeure?
De quoi donc cette peur est-elle constituée et de quoi nous parlent les croisés enragés de la foi du Covid qui tiennent tant à défendre leur dogme incontestable, ne supportant aucune contradiction ni aucune remise en question ?

C'est là qu'il est utile de convoquer l'inconscient, car quoi qu'on puisse en penser, nous sommes encore tous et toujours gouvernés par ce continent immergé décrit par le père Freud il y a un siècle.

Ce qui est frappant, ces dernières 24h, c'est l'embrasement des réactions des complotophobes et leur acharnement parfois violent contre les protagonistes du film.
On a vraiment le sentiment que ce documentaire les a atteints au "bon" endroit, au lieu-même de leurs conflits névrotiques, au centre de leur QG stratégique, au cœur du réacteur nucléaire de leurs émotions contradictoires inconscientes, inavouables, indicibles, refoulées.
Comme si leur discours et leurs convictions avaient été frappés de plein fouet par un missile conceptuel dangereux, cet autre narratif du Covid qui aurait atteint sa cible, touchée coulée, comme si leur logiciel avait été infecté par un virus dangereux mettant en péril l'édifice conceptuel officiel, pulvérisant leurs croyances en générant un sentiment d'insécurité allant même jusqu'à la panique et la crise d'angoisse.
Comme si ce "Hold-Up" avait réveillé les dormeurs et les endormis, agissant comme un catalyseur ou un révélateur, à l'instar d'un cauchemar qui réveille le dormeur pour l'empêcher de continuer son rêve dérangeant trop intense, comme si ce qui est exposé dans le film pouvait tout d'un coup être plausible, envisageable, chose inacceptable et insoutenable pour une conscience formatée et docile.

Car si cette version, qui n'est qu'une hypothèse de travail dans le film puisqu'elle est proposée comme telle dans le but de faire réfléchir autrement, si ce narratif alternatif tient la route ne fusse qu'une seule seconde, alors elle devient crédible. Mais elle fait peur et elle effraye tellement qu'elle provoque chez de nombreuses personnes un rejet violent qui n'est en fait rien d'autre qu'un mécanisme de défense du moi sous forme de déni de réalité, le fameux "je n'en veux rien savoir", trop dangereux à envisager.
Car enfin, restons logiques et sérieux un moment : si ce film n'est qu'un ramassis de délires conspirationnistes complotistes débités par des personnes non crédibles tenant des propos ridicules et mensongers non sourcés, où est alors le souci ? Il eût suffi de laisser pisser le mouton et de l'ignorer.

Pour ma part, cette panique générale et cette hystérie m'ont apporté... du bonheur... Enfin !!! Quelqu'un a mis un grand coup de pied dans la fourmillière du mensonge ! Enfin... je n'avais pas aussi bien dormi depuis plusieurs mois. Merci aux auteurs de ce documentaire, ne serait ce que pour cette amélioration de mon humeur...

31 Oct202010h39

La grande manipulation

Posté par Shivaya

7 mois que ça dure... 7 mois de mensonges et de manipulation... Voici une tribune signée par 300 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, des citoyens concernés de tous horizons qui s'alarment et dénoncent cette manipulation. Merci à eux.

Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à le faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias mainstream lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assigné. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, cette communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en les changeant au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.

Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a encore opéré. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts : « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres. Et c’est étonnamment ce qui s’est passé la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.

Une deuxième vague prétendue « plus terrible encore que la première »

C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Ce genre de prédiction catastrophiste constitue une manipulation d’un Conseil qui n’est pas scientifique mais politique. Rien ne permet non plus d’affirmer que, sauf confinement, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts supplémentaires à déplorer », comme l’a pourtant prétendu hier soir le président de la République. Enfin, il est également faux de dire que nous ferions simplement comme tous nos voisins européens. A ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont reconfiné la totalité de leur population. Il serait urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93 % sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85 % ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger.

Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er septemblre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce calcul), 7.621.098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38.100 individus ont été hospitalisés (0,5 %) et 6.593 ont été admis en réanimation (0,09 %) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appelle un délire.

On dit alors : « oui, mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois raisons. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait semblant d’avoir oublié. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1.000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3.045 personnes en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Oui, l’hôpital est en tension mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises.

La vie sociale amputée, la démocratie en péril

La vérité est que le confinement (qui sera peut-être prolongé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, CDD, Intérim, personnes payées à la prestation, saisonniers, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront sans doute demain.

Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain style de vie et de pensée embourgeoisé s’en satisfaisait certes au printemps dernier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entendait de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils avaient la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Qui ne voit que le confinement fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Qui ne sait qu’il entraine déjà dans d’autres pays des soulèvements et des émeutes de la faim ? Et qui comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?

Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence permanent et le confinement. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ?

Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée faute de pouvoir audiencer ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?

Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.

Signataires

  • Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS
  • Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN
  • Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097
  • Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1
  • Pierre-Yves Collombat, ancien sénateur du Var, ancien vice-président de la commission des lois
  • Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, directeur honoraire de l’orchestre national de France
  • Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention
  • Marc Rozenblat, président du syndicat National des médecins du sport-santé
  • Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire
  • Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
  • Dominique Eraud, médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement
  • Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier
  • Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier
  • Gilles Perrin, médecin anesthésiste réanimateur
  • Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM
  • Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé
  • Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord
  • Alain Wurtz, professeur émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
  • Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie
  • Elizabeth Oster, avocat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
  • Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS
  • Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS
  • Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS
  • Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université Aix-Marseille
  • Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
  • Éric Plaisance, professeur de sociologie à l’Université ParisDescartes
  • Thierry Flaget, Conseiller principal d’éducation
  • Marc Cognard, professeur de biologie et physique-chimie en lycée
  • Malick Abubakr Hamid Diallo, journaliste
  • Virginie Bauer, journaliste-enseignante
  • Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université
  • Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
  • Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
  • Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie
  • Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours
  • Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l’Université de Bourgogne
  • Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
  • Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
  • Dominique Domergue Anguis, gynécologue
  • Evelyne Fargin, professeur de chimie à l’Université de Bordeaux
  • David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre
  • Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
  • Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
  • Rose-Marie Castello, médecin du Travail
  • Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)
  • Cécile Bourdais, maîtresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
  • Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à l’Université de Bordeaux
  • Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
  • Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue
  • Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)
  • Florence Lair, radiologue libérale, Blois
  • Nassim Moussi, Architecte
  • Jean-Christophe Besset, Réalisateur
  • Luc Petitnicolas, Responsable R & D - Chargé de cours
  • Murielle Dellemotte, Médecin du Travail
  • Monique Lamizet, médecin
  • Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon
  • Monique Romagny-Vial, professeur des universités
  • Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux
  • Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
  • Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)
  • Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux
  • Thierry Gourvénec, pédopsychiatre
  • Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS
  • Hélène Banoun, pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques
  • Pierre Grenet, écrivain
  • André Cayol, enseignant chercheur retraité de l’Université de Compiègne Sorbonne
  • Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
  • Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire
  • Gilles Mottet, enseignant artistique compositeur
  • Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique
  • Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS
  • Pierre Duchesne, Psychanalyste
  • Michel Angles, médecin généraliste (12)
  • Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)
  • Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
  • Christian Perronne, médecin infectiologue
  • Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)
  • Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM
  • Hervé Joly, directeur de recherche CNRS, Lyon
  • Sylvie Laval, psychiatre
  • Daniel Chollet, médecin pneumologue
  • Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano
  • David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux
  • Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon
  • Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
  • Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d’Ornon
  • Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste Bourges
  • Frédéric Monier, Professeur d’histoire contemporaine, Avignon Université
  • Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
  • Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS
  • Brigitte Weiss, Médecin généraliste
  • Laura Giusti, Médecin psychiatre
  • Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS
  • Eric Bouvier, pharmacien
  • Bernard Cornut, polytechnicien
  • Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
  • Mohamed Zelmat, biologiste médical
  • Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP
  • Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux
  • Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)
  • Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association
  • Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières
  • Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
  • Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
  • Hugues Debotte, Conseiller en droit
  • Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
  • Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier
  • Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste
  • Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)
  • Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier
  • Delphine Rive, médecin généraliste (Rezé)
  • Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon
  • Nathalie Caradot, médecin généraliste
  • Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP
  • Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université
  • Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg
  • Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois
  • Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
  • Caroline Petit, chercheuse au CNRS, USR 3608
  • Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à l’Université de Bourgogne
  • Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses
  • Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire
  • Marie-José Minassian, philosophe
  • Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
  • Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
  • Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
  • Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
  • Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen
  • Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale
  • Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)
  • Patrick Bellier, Pneumologue
  • Isabell Erhardt, médecin généraliste
  • Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
  • Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur
  • Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
  • Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur
  • Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
  • Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste
  • Jeanine Jemet, médecin généraliste
  • Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique
  • Claude Amzallag, musicien
  • Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
  • Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
  • Claude Murtaza, médecin généraliste
  • François Gastaud, Chirurgien orthopédiste
  • Amélie Castellanet, historienne de l’art
  • Sara Melki, Ouvrière agricole
  • Léna Barbancey, infirmière
  • Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université
  • Eve Martin, psychologue de l’Education nationale
  • Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie
  • Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
  • Michel Boudet, Médecin généraliste
  • Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste
  • Félix giloux, critique d’art
  • Béatrice Adam, Kinésithérapeute
  • Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim
  • Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat
  • Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris
  • Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement
  • Rik Verhellen, médecin généraliste
  • Paul Rocchietta, directeur financier
  • Pierre Concialdi, chercheur en science sociales
  • Laurent Lederer, comédien
  • Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
  • Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales
  • Jean Baptiste Mouzet, praticien hospitalier gériatre, Maine-et-Loire
  • Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité
  • Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier
  • Marie Monguet, psychologue clinicienne
  • Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)
  • François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste
  • Cynthia Galand, infirmière diplômée d’état
  • Christine Pavon, professeure des écoles
  • Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH)
  • Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale
  • Arthur Roncetto, bibliothécaire
  • André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)
  • Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue
  • Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
  • Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université
  • Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget
  • Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice
  • Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte
  • Christian Castellanet, Agro-écologue
  • Dominique Leiber, médecin généraliste
  • Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université
  • Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l’Université de Lausanne
  • Gaël Raimond, étudiant infirmier
  • Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement
  • Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées
  • Hélène Chollet, Docteur en médecine
  • Béatrice Petit, médecin généraliste
  • Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe
  • Nicole Chaudiere, pharmacienne
  • Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille
  • Vincent Manns, médecin généraliste acupuncteur
  • Martine Mérour, pneumologue
  • Myriam Balsat, médecin généraliste
  • Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
  • Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des populations et Sociologue
  • Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste
  • Christophe Sgro, avocat, barreau de Nancy
  • Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice
  • Gilles Moulard, chauffeur-livreur
  • Adèle André, Juriste
  • Dominique Bouvier, pharmacienne
  • Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
  • Ralph Lévy, Étiopathe
  • Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier
  • Chantal Hecq, retraitée
  • Evelyne Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique
  • Sybille Burtin-Philibert, Médecin spécialiste de Santé Publique
  • Laurent Durinck, médecin anesthésiste
  • Véronique Ahari, édecin nutritionniste
  • Nathalie George, médecin du travail et épidémiologiste
  • Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad
  • Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
  • Thierry Medynski, médecin généraliste
  • Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
  • Blanche Magarinos-Rey, avocate au Barreau de Paris
  • André Bonnet, avocat au barreau de Marseille
  • Hélène Palma, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille
  • Jean Luc Wabant, avocat
  • Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
  • Évelyne Gandais, Dermatologue
  • Nicole Karsenti, Médecin généraliste
  • Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)
  • Gwennola Nouet Berthelot, docteur en médecine (49)
  • Édith Delbreil, avocate au barreau d’Avignon
  • Serge Rader, Pharmacien, Paris
  • Valérie Giraud, Sage-femme sexologue
  • Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste
  • Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes
  • Jean Louis Pasquier, formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire
  • Christine Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire
  • Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue
  • Anne Catherine Martin, médecin généraliste
  • Paul-André Bellot, chirurgien dentiste
  • Francine Barouch, médecin Homéopathe (Nice)
  • Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse
  • Jean Emsallem, médecin angéiologue
  • Morgane Miègeville, cadre de santé
  • Jean-Philippe Golly, informaticien
  • Patricia Melot, médecin généraliste
  • Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS
  • François Le Gall, musicien
  • Sylvie Huitorel, infirmière libérale (56)
  • Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)v
  • Philippe Bos, anesthésiste-réanimateur retraité
  • Aline Hubert, hydrogéologue
  • James Masy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2
  • Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire, université de Caen-Normandie
  • Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste
  • Lidia Wacheux, aide-soignante
  • Laurent Toussaint, Conseiller en Investissements Financiers, Professeur à Montpellier Business School
  • Bénédicte Dassonville, médecin généraliste
  • Sylvie Imbert, informaticienne
  • Elsa Ronchi, Cheffe de projet Développement Social Urbain
  • Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber
  • Tamara Baron, psychologue
  • Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)
  • Pierre Maugeais, médecin généraliste (30)
  • Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste, CHU Marseille
  • Manuel Zacklad, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM
  • Paul Report, retraité, ancien magistrat des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel
  • Arianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale, Sorbonne-Université
26 Mar202016h26

Peut-on juger des criminels de guerre "sanitaire" ?

Posté par Shivaya

Comment appellera-t-on ceux qui seront responsables de la mort des patients du fait de leur magouille financière ? Des profiteurs de guerre "sanitaire" ?

Un flic vient de mourir du Covid-19 après avoir été mis en confinement à la suite d'une contamination... au lieu d’être traité avec le seul traitement qui a des résultats actuellement. Ce gars fait la une parce que c'est un flic.

Combien d'autres sont dans le même cas ? Combien de familles vont se retourner contre les criminels et les profiteurs une fois cette épidémie passée ?

Des plaintes ont déjà été déposées, il est à espérer qu'elles continuent de s'accumuler, qu'elles viennent de toutes parts et que ceux qui ont la rage la garde au chaud...

La France est coupé en deux d'une drôle de manière : d'un côté ceux qui ont un médecin qui suit aveuglément les recommandations d'un bureaucrate qui n'a aucun droit sur eux et de l'autre, ceux qui ont un médecin qui applique le serment d’Hippocrate et qui met tout en œuvre pour soigner ses patients...

L'Italie et l'Espagne battent des records de morts à la suite du confinement... Hong Kong et la Corée ont géré l'épidémie sans confinement et avec peu de morts.... Que fait la France ? Elle choisit la solution la plus mortifère...

A cela se rajoute les dépistages "interdits" parce que "protocole", les masques incroyablement indisponibles et le traitement "interdit" parce que "protocole"...

Quels sont les sanctions pour les criminels de guerre "sanitaire" ?

24 Jun201923h38

Le Loup sort du bois...

Posté par Shivaya

Pour ceux qui désespéraient de le voir sortir, même s'ils savent que c'est bien tard...